Le Carré-Colonnes et son label de Scène Conventionnée d'Intérêt National « Art et Création »

Le Carré-Colonnes et son label de Scène Conventionnée d'Intérêt National « Art et Création »

Cette nouvelle convention tripartite avec l’Etat et la Région, d’une durée de quatre ans, consolide ses actions innovantes sur tout le territoire.


En tant que scène conventionnée, Carré-Colonnes a construit depuis 10 ans une identité artistique, culturelle et professionnelle, issue d’une histoire singulière et novatrice.

Depuis 2010 et la création du premier Établissement Public de Coopération Culturelle d’Aquitaine (rapprochement du Carré et des Colonnes), la mutualisation en 2016 des festivals Novart et Des souris des hommes pour créer le Festival International des Arts de Bordeaux Métropole (FAB), Carré-Colonnes, porte aujourd’hui une saison sur deux sites et deux festivals : Échappée Belle et FAB, qui jouissent d’une reconnaissance nationale et internationale.

Carré-Colonnes / FAB / Échappée Belle accueillent chaque année environ 100 spectacles, plus de 300 représentations et rassemblent 100 000 à 120 000 spectateurs d’octobre à juin. Cette scène péri-urbaine dispose ainsi d’un rayonnement territorial inédit, entre métropole bordelaise et zones rurales, notamment le Médoc.

Guidé par une conviction profonde du rôle de l’art et de la création, un engagement social et citoyen indéfectible à travers des valeurs fortes que sont l’humanisme, l’interculturalité et le décloisonnement, Carré-Colonnes se positionne à la fois comme une maison de production, un établissement d’innovation culturelle, un lieu de référence pour les publics, structurant pour la vitalité artistique régionale et le tissu professionnel, et novateur dans ses méthodes partenariales de co-construction et de mutualisation.

L’attribution de ce label de scène conventionnée est une première étape appelant une seconde : celle de la labellisation de Scène Nationale en Nouvelle-Aquitaine.

En savoir plus : https://www.carrecolonnes.fr


Écoutez Hélène Debacker.

Interview réalisée par Frédéric Dussarrat