Hiroshima mon amour de Marguerite Duras, Compagnie danse des signes

Hiroshima mon amour de Marguerite Duras, Compagnie danse des signes

« Tu me tues, tu me fais du bien. » En adaptant ce texte en langue des signes, en le mettant en danse avec la même intensité mate et calme que celle défendue par Duras, nous touchons à cette dimension d’un raconté distant et pourtant collé à la sensation.

Lire la suite...

De allí pacá de Nicolas Saez, Compagnie calle las minas

De allí pacá de Nicolas Saez, Compagnie calle las minas

« De allí pacá littéralement « de là bas à ici ». Pour sa nouvelle création, Nicolas Saez souhaite s’interroger sur les influences que rencontre le flamenco dans son voyage entre l’Espagne (là-bas) et la France (ici) : un flamenco interprété par des artistes qui puisent dans les racines de cet art, tout en y insufflant leur propre histoire et leur culture.  Cette thématique l’amène à introspecter  son propre vécu.

Lire la suite...

Le retour des rois d’Iran

Le retour des rois d’Iran de l’Agence de Géographie Affective

Remonter le cours d’un voyage en Iran, rencontrer les rois persans et se retrouver dans le petit théâtre du conteur-voyageur. Olivier Villanove mêle le récit fondateur de l’empire Perse au récit de sa propre découverte de l’Iran.

Lire la suite...

Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, Compagnie Les Labyrinthes

Le dernier jour d'un condamné de Victor Hugo, Compagnie Les Labyrinthes

"Le plaidoyer de Victor HUGO contre la peine de mort justifie à lui seul l'émergence de ce spectacle. Ce combat impose une vigilance continuelle surtout à un moment où les idées réactionnaires semblent ressurgir.

Lire la suite...

Verlaine, amours paralleles, Compagnie d’un acteur l’autre

Verlaine, amours paralleles, Compagnie d’un acteur l’autre

Après « Van Gogh, autoportrait », tiré de sa correspondance, Jean O’Cottrell nous propose ce spectacle sur un autre perdant magnifique, Verlaine. Dans ces temps assassins où se banalisent l’intolérance et l’égoïsme, il est essentiel de chanter l’amour. Et s’il est un poète de l’amour, de toutes les amours, c’est bien lui. « Il était le symbole de l’humanité la plus pure », a dit Stefan Zweig, « et on ne peut reconnaître la profondeur et la pureté de ses poèmes, leur pleine et entière humanité, qu’en les mettant en rapport avec sa biographie. »

Lire la suite...

La Jeune Fille et la Mort d’Ariel Dorfman, Compagnie du Théâtre du Pont Tournant

La Jeune Fille et la Mort d’Ariel Dorfman, Compagnie du Théâtre du Pont Tournant

Paulina Escobar, est une femme instable, victime il y a quelques années de la dictature militaire de son pays. Un soir elle croit reconnaitre la voix de son tortionnaire dans l’homme venu raccompagner son mari tombé en panne. Alors que le Dr Miranda reste pour la nuit, elle décide de le kidnapper pour lui faire avouer ses crimes et le juger ! Serait-elle devenue folle? Témoin privilégié, son mari doit démêler le vrai du faux dans cet oppressant et frénétique jeu de la vérité!

Lire la suite...